Sucer des chauffeurs de taxis

Sucer des taxis

Sur un réseau social où les sujets de conversation sont principalement centrés sur la sexualité (Voissa pour ne pas le citer), j’ai partagé hier le fait d’avoir eu beaucoup de relations sexuelles avec des chauffeurs de taxis. Cela a surpris et on m’a demandé si c’était simplement pour donner un pourboire au taxi ou alors pour me faire offrir la course. Ni l’un ni l’autre !

Il faut remonter à quelques années pour comprendre mon attirance pour les chauffeurs de taxi (qui est davantage une attirance physique, au sens sexuel du terme). Lorsque j’étais plus jeune, disons vers 18-19 ans, et que je passais le plus clair de mes nuits à sortir très court vêtue pour aller danser jusqu’au petit matin avec des copines, nous prenions toutes des taxis. Eh oui, même s’il n’y a pas de « no go zones » à Paris, on apprend vite à se protéger des hommes peu délicats et il était hors de question de rentrer en bus ou même à pieds à moins d’être accompagnées.

Bref, des taxis, j’en ai pris des centaines ! Et pas mal de fois, les chauffeurs me dragouillaient, me demandaient dans quelle soirée j’avais passé la nuit, avant de poser des questions plus intimes. Il faut savoir qu’à cet âge là j’étais plutôt coincée sexuellement (là vous devez lever les yeux au ciel mais, sincèrement, j’étais beaucoup moins « ouverte » que la plupart de mes amies). J’ai refusé les premières avances, puis je me suis davantage libérée avec les garçons en général et parfois, en fin de soirée, dans le taxi, un peu éméchée, il m’arrivait de me laisser tenter. Ou même carrément de « chauffer » un chauffeur (jeu de mot subtil, tadam).

A une période, je me tapais tellement de taxis qu’il m’arrivait parfois d’en arrêter et de finalement trouver une excuse pour ne pas monter dans le véhicule si le mec était réellement rebutant. Car pour moi, le taxi du retour devenait une réelle « aventure ». Mais la plupart du temps je me fichais clairement du physique du chauffeur ou de sa corpulence. C’était très souvent des hommes plus matures, et c’est ce côté cochon et interdit qui m’excitait. J’en avais rien à carrer qu’il soit vilain, ce qui m’intéressait c’est ce qu’il avait entre les jambes (là je parle un peu comme un mec, #noshame).

Je me souviens qu’une fois, j’avais discuté avec un chauffeur plutôt mignon au demeurant, et le sujet de discussion tournait autour de sa copine. Je l’ai tellement chauffé, à base de questions du type : « est-ce qu’elle suce bien ? » que tout a vite dérapé (bad, bad girl, Manon). Les filles qui me lisent vont sauter au plafond et me traiter de salope, mais je m’en fiche. Je considère que si un mec trompe sa nana avec moi, je ne suis pas responsable. Un mec réellement fidèle (si cela existe) ne la trompera ni avec moi ni avec une autre. Je ne dégage pas ma responsabilité mais le discours type « un mec c’est faible », et jeter toujours la faute sur la nana qui par nature serait tentatrice (même si là c’était concrètement le cas), ça me gave. Je ne suis pas responsable du couple des autres, et en ce sens je me tape qui je veux. Et pour enfoncer le clou je crois même qu’il venait de se fiancer (véridique).

Bref, ce mec avait la queue la plus grosse qu’il m’ait été donné de voir de toute ma vie. J’habitais à l’époque à Exelmans, dans l’ouest de Paris, chez mes parents. Je ne pouvais donc pas le recevoir. Lui voulait m’amener au bois de Vincennes pour pouvoir réellement copuler (il semblait connaître les bons petit coins le futur marié). Alors que le bois de Boulogne était beaucoup plus proche. Ne me demandez pas quelle est la logique mais j’étais tellement perchée qu’on a fini par y atterrir, et que nous avons fait nos petites affaires en extérieur, où plusieurs voitures étaient garées (peut-être un endroit pour libertin ou un lieu de drague mais honnêtement mes souvenir sont flous). Tandis qu’il tentait de me pénétrer, et ce n’était pas facile vu la taille de son engin, une voiture de flics est arrivée, interrompant le coït. On a du finir (ou plutôt j’ai du le finir…) un peu plus loin dans la voiture. Je l’ai simplement sucé car il était impossible de faire plus. La queue de ce mec était E-NORME.

Ce qui m’excitait au final c’est de découvrir des bites de toutes les couleurs, de toutes les formes, de voir à quel point il était facile pour moi de les faire se désaper et de jouer la cochonne. Je suis peut-être nympho mais il m’arrive régulièrement de continuer de le faire, que ce soit avec des VTC type Uber ou Heetch ou alors avec des taxis normaux… La moyenne d’âge des VTC est plus basse généralement donc je privilégie ceux-là.

Ca me fait penser que dans le même registre, une fois à Londres, pour aller de Tottenham Court Road à King’s Cross j’avais pris un tuk-tuk qui parlait un anglais très approximatif et qui semblait venir des pays de l’est, et que là encore j’avais pêché… Une autre fois le mec, type méditerranéen/rebeu, très beau gosse, était tellement long à jouir que j’ai du le sucer une heure durant… Pas mal de fois ça sortait à peine je posais mes lèvres sur leur gland, ce qui n’est pas forcément très agréable.

J’ai énormément d’anecdotes à vous raconter à ce propos, et plus j’écris plus des souvenirs reviennent, mais je le ferai peut-être dans un autre billet. N’hésitez pas à réagir en m’envoyant un message si vous souhaitez que je vous raconte plus d’anecdotes sur le sujet (et croyez-moi j’en ai !).

Manon

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