Ma première pipe de 2017

Ma première pipe de 2017

Il est des fellations plus marquantes que d’autres. Et en l’occurrence, je me souviendrai sans doute de ma toute première pipe de 2017. Quoi de mieux en effet pour commencer l’année que d’avoir la bouche pleine (je n’arrive pas à croire que je viens d’écrire ça).

Une abstinence prolongée

Le mois de décembre a été particulièrement chargé. Entre le boulot et les fêtes, j’ai été très occupée et beaucoup trop sage. D’ailleurs, si je n’ai rien écrit sur mon blog pendant plusieurs semaines, c’est tout simplement que je n’avais rien à raconter ! Après Noël, j’étais dans un état d’excitation permanent tel que j’aurais clairement pu me taper n’importe qui pourvu qu’il ait une…

Et ce désert sexuel a duré jusqu’au 31 ! J’étais enfin débarrassée de mes obligations familiales et professionnelles (c’est incroyable le nombre de collègues qui se mettent en arrêt à cette période, vous avez remarqué ?), et j’avais une grosse envie de décompresser. J’étais invitée, avec deux copines, à une soirée en appartement dans le 17ème, et le moins qu’on puisse dire c’est que je n’avais pas prévu de tourner au jus d’orange.

3, 2, 1, bonne année !

L’appartement était immense pour Paris. A côté, le mien ressemble à une cage à lapins. Qui dit beaucoup de place dit beaucoup d’invités, et donc beaucoup de partenaires potentiels. On ne connaissait pas grand monde, mais après une dizaine de coupes de champagne (j’exagère à peine – #SueEllen), j’étais tellement à l’aise qu’on aurait dit que c’était mon appart’ et que j’avais organisé la soirée. Chez moi, l’alcool agit comme un aphrodisiaque extrêmement puissant. Sans compter que j’étais déjà hyper excitée de base. Et puis il est minuit passé, alors autant commencer l’année en beauté.

La soirée bat son cours et j’échange des regards avec un garçon qui, à première vue, n’est pas vraiment mon genre. Fin de vingtaine ou début de trentaine, physique plutôt banal, avec un petit bidon. Et des yeux bleus très perçants. Une sorte de promesse dans le regard, un truc hyper sauvage. Le mec avait l’air aussi pompette que moi. Et chez un garçon, ce n’est pas bon signe. Autant une fille (en tout cas moi) a les sensations décuplées quand elle est un peu perchée, autant un mec risque de ne pas arriver à la lever.

Un gros calibre prometteur

On a pas mal discuté. Je ne sais plus ce qu’on s’est racontés, les gens alcoolisés s’écoutent rarement de toute façon. Puis on a essayé de s’isoler mais c’était très compliqué, il y avait régulièrement du passage dans toutes les pièces, et on n’avait pas le droit d’aller dans les chambres. On n’arrêtait pas de s’embrasser (ou plutôt il me bouffait littéralement le visage). Sa barbe drue m’irritait le contour de la bouche. Ca me faisait mal, mais c’était super excitant. Lorsqu’il s’arrêtait, j’avais l’impression d’avoir le bas du visage en feu. Pendant que nous étions collés l’un à l’autre, je ressentais son sexe dur contre ma cuisse.

Il fallait passer à autre chose mais on n’avait pas beaucoup d’options. On a pris l’escalier et on est montés deux étages au-dessus, au niveau du palier des voisins. J’avais très envie de découvrir l’objet du délit, qui me semblait bien prometteur et qui n’avait pas désenflé. Je voulais me baisser pour le prendre en bouche mais je portais une jupe et il n’y avait pas de moquette, ce qui m’a retenue de me mettre à quatre pattes. Je n’avais pas l’énergie pour m’accroupir et les genoux bousillés le lendemain, je connais ! Sans compter qu’il y a quand même plus élégant que de retourner à une soirée les genoux tout écarlates après s’être absentée un bon moment.

Une pipe dans les escaliers

En bon gentleman, il est allé chercher un pull pour que je puisse confortablement m’installer face à son sexe. Quand il est revenu, je n’en pouvais plus, je voulais passer à l’action. Il a voulu baisser son pantalon (ce que tous les mecs font naturellement) mais je lui ai demandé de simplement faire sortir son sexe de sa braguette et de garder son pantalon fermé. Pour une raison ou pour une autre, la vue d’une queue qui sort d’un pantalon fermé m’excite terriblement. Lorsqu’il l’a sortie, j’étais aux anges. Elle ressemblait à une énorme chipolata. Elle n’était plus aussi dure qu’avant (le fait d’aller chercher le pull et de recroiser tout le monde l’a certainement fait débander) mais même demi-molle elle était hyper impressionnante.

Elle n’est d’ailleurs pas restée molle bien longtemps. C’est comme si elle avait durci instantanément au contact de ma langue. Il y a quelque chose de réconfortant à sucer un sexe chaud et épais. Parfois, il la retirait de ma bouche pour la laisser reposer sur mon visage, alors que je le regardais dans le blanc des yeux. Il m’a aidé à me relever et a commencé à mettre sa main dans ma culotte. Malheureusement, c’était passage interdit ce soir-là car j’étais indisposée. Je ne voulais pas qu’il s’y aventure, même pour me stimuler le clito. Ce qui est fâcheux car quand j’ai mes règles, ma libido augmente.

Il a commencé à mettre sa main sur mes fesses et à caresser ma raie, puis m’a enfoncé un doigt en faisant des va-et-vient. A ce moment-là on se fixait tous les deux. Il rentrait son doigt un peu brutalement et ça m’excitait, même si je n’étais pas préparée et que c’était un peu sec. Vous savez que par derrière je ne suis pas très expérimentée, et en l’occurrence… j’ai eu les yeux plus gros que le trou. A peine son gland, que dis-je le bout de son gland à la commissure de mon anus, je ressentais déjà une importante douleur. Nous n’avions pas de lubrifiant et c’était sans doute la cause.

J’oublie de préciser que mon portable n’arrêtait pas de sonner pendant tout ce temps (mes copines se demandaient où j’étais passée), ce qui ajoutait du piment à la situation. Je me suis à nouveau baissée et j’ai pris son sexe profondément à l’intérieur de ma bouche pour le finir. Il m’a ensuite gentiment agrippé les cheveux et a commencé à mener la danse, jusqu’à éjaculer sur mon visage. J’étais aux anges. Pour l’anecdote, nous n’avions pas de mouchoirs et il m’a laissé m’essuyer sur son pull (il était hors de question que j’attende seule le visage plein de sperme). Heureusement que ce n’était pas du cachemire !

J’ai pris un grand plaisir avec ce garçon, et même si généralement je ne revois pas mes coups d’un soir, je ne dirais pas non pour une seconde expérience avec lui. Histoire d’aller jusqu’au bout. Je suis certaine que c’est un bon coup. Nous n’avons pas échangé les numéros, mais il m’a ajouté sur Facebook le lendemain de la soirée. Si nous nous revoyons, je vous dirai ce qu’il en est.

Bises,
Manon

Sur le même thème :