Fellation dans les toilettes avec un Ecossais bien monté

Fellation dans les toilettes avec un Ecossais bien monté

Cela fait maintenant quelques heures que je suis coincée dans le train, à cause de panneaux de signalisation défaillants. Ou un truc du genre. J’ai quitté Glasgow à 17h30 et je devais rejoindre Londres à 22h25 mais le train est à l’arrêt, au milieu de nulle part, et il est 00h17 à l’heure où j’écris ces lignes. Du coup, petite séance de rattrapage pour vous raconter ce qui se passe dans ma vie en ce moment et parfaite occasion pour écrire un petit billet coquin. Déjà, qu’est-ce que je fiche en Grande-Bretagne ? J’y suis depuis deux semaines déjà, pour le travail, et il est possible que je sois amenée à m’y rendre plus régulièrement. Rien n’est signé mais je vous en dirai plus asap, comme disent nos amis anglo-saxons. Le contexte étant posé, place aux choses moins sérieuses !

Bon, alors effectivement le titre est un peu cru, mais ça m’a fait rire de le formuler comme ça. Et puis il y a tellement de mecs dans ce wagon que ça me donne chaud ! En plus vous êtes plusieurs à me réclamer des billets un peu plus explicites, n’ayant pas été très active ces dernières semaines. Alors oui j’aime la bite, le chibre, le vit, le braquemard, la queue, appelez-ça comme vous le voudrez. Depuis mon adolescence j’ai toujours adoré l’intimité sexuelle. Pourtant, je n’ai pas été particulièrement précoce : j’ai eu ma première relation sexuelle vers 15 ans, et encore, sans pénétration. C’est vers 16-17 ans seulement que j’ai commencé à m’intéresser à la « chose ». Je fantasmais en regardant l’entre-jambes des hommes. J’étais fascinée par cette masse compacte, dissimulée dans un jean ou dans un pantalon. J’essayais de deviner l’anatomie de mes professeurs. Il m’est souvent arrivé de me toucher en pensant à des hommes que je côtoyais tous les jours et avec qui rien n’était, ou du moins ne semblait possible. Je ferai un billet plus tard pour vous raconter ma première fois si cela vous intéresse.

Revenons donc à mon séjour en Ecosse. A première vue, Glasgow est moche est déprimante ! Il y fait froid, c’est une ancienne ville industrielle et tout le monde y parle avec un accent incompréhensible. Pourtant on s’y sent bien ! Il y règne une bonne énergie, les gens y sont accueillants et pas compliqués (beaucoup moins que les Anglais) et surtout très, très chaleureux. C’est le genre de ville où lorsque vous cherchez votre chemin, les gens se présentent naturellement à vous pour vous aider. Ce qui est inimaginable à Paris, par exemple. C’est une ville pleine de petites attentions, et pleine de gens simples. Ce n’était pas ma première fois en Ecosse, et je m’étais fait déjà fait la remarque : il y a définitivement quelque chose d’adorable avec les Ecossais.

Pour vous poser le décor, j’y suis resté quatre nuits et j’étais accompagné d’un collègue de la branche UK de mon entreprise. Un mec sympa mais assez ennuyeux/yant, donc je ne vais pas m’attarder longtemps sur lui. La boite nous a réservé un hôtel au Radisson Blu, en plein centre de Glasgow, situation géographique parfaite pour mes escapades nocturnes… Je suis sortie un mercredi et je ne m’attendais pas à faire de folies mais sachez qu’en fait les Glaswegians (j’ai du la googler celle-là) n’ont pas de jours fixes pour faire la fête. Bref, je suis allée seule dans un pub pas loin de l’hôtel, et j’ai rapidement fait la connaissance d’un groupe de garçons qui se demandait ce qu’une jeune femme, Française qui plus est, faisait toute seule ici. En fait ça ne m’a jamais dérangée de sortir prendre un verre seule. C’est d’ailleurs souvent quand je fais la démarche de sortir seule que je fais les rencontres les plus intéressantes.

Je ne me souviens plus de son prénom (je me demande si je l’ai jamais compris d’ailleurs) mais il commençait à se faire tard, je travaillais le lendemain et je ne souhaitais pas l’amener à mon hôtel. Lui m’a invité chez lui mais d’une part c’était un peu loin, d’autre part il vivait en colocation, et pour finir je n’avais pas envie de m’éloigner du centre et de mon lit. Et puis il avait un peu forcé sur la bière donc quitte à ce que ça ne fonctionne pas là-dessous, autant optimiser ma nuit.

Je lui ai proposé de me rejoindre aux toilettes pour des bisous plus poussés. Nous nous sommes enfermés dans une cabine. Il a eu l’air surpris par ma démarche (bravo Manon pour la réputation des Françaises à l’étranger, très classy) mais n’a pas rechigné à baisser son pantalon, laissant apparaître une imposante saucisse. J’ai voulu baisser la lunette des toilettes, mais il n’y avait pas de lunette. Il s’agissait en fait de toilettes de club, en acier, celles que les établissements installent car elles sont faciles à nettoyer. Après avoir essuyé comme j’ai pu les rebords, je me suis assise pour bien me positionner face à son sexe. J’ai d’abord commencé à le lécher de bas en haut, avant de l’engloutir et de faire des va-et-vient en maintenant la pression avec mes lèvres. Je suis en train de rire intérieurement car au moment où je vous écris ces lignes une petite vieille m’a souri en passant (et je lui ai rendu son sourire non sans une petite gêne qu’elle n’arrivera jamais à décoder).

Il était extrêmement excité et il faisait pas mal de bruit. Il gémissait beaucoup et s’agitait dans la toute petite cabine (qui par chance ne sentait pas trop fort). Il voulait aller plus loin mais le contexte ne s’y prêtait pas et le pub était plein de monde, des gens étaient certainement déjà en train d’attendre que nous finissions nos ébats. Il a ensuite abondamment éjaculé sur le mur des toilettes, en plusieurs jets épais. Mon seul plaisir a été de l’avoir fait jouir.

Nous avons échangé nos numéros, et si j’ai un nouveau déplacement à Glasgow nous irons certainement plus loin…

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